Video de la FF a planete rap

Vous le savez ptet deja mais nouveau solo de Don Choa en octobre et Sat dans les mois qui suient
Super bonne nouvelle qui j'espere met fin aux rumeurs de la fin du groupe...

Depuis quelquesmois il n'y a pas trop de nouveautes sur ce blog car je me consacre plus a mon blog d'ecriture
THEWICKED.sky

Et aussi jviens de creer un blog music
allez voir ya des clips et du bon rap francais pas trop connu : THEWICKED-SOUND.sky
# Posté le mercredi 14 mars 2007 04:41
Modifié le lundi 30 juillet 2007 16:38

Paroles de "Dans la légende" album art de rue

sat(intro):
1, 2, 1, 2, ils vont savoir c'qu'on pense d'eux
J'met ces connards au défit de vivre c'qu'on a
Et leurs connasses de venir voire c'qui s'passe
Le bateau coule, c'est nos rames contre leurs fouets
Fuck la misères, les maires, le préfet de polices et les commissaires

Sat:
Ils disent nous représenter, mais connaissent quoi de nos existences ?
Sont-ils déjà venus dans nos rues histoire de voir ce qui se passe ?
A moi seul je te représente plus que ton député, tes sénateurs, ministres et autre fils de ...

C'est sinistre on n'demande pas la Lune mais des logis décents l'état nous répond par quoi ?
Des flics qui abusent du pouvoir lors des descentes
On demande pas grand chose des emplois l'état nous répond avec quoi ?
Nous envoie quoi ?
Des CRS, des convois,
faudrait qu'on les pleure
Quand ils meurent avec bravoure qu'on tire un trait sur les notres partis
Suite à leurs bavures, pensaient-ils aux conditions de vie
En prison, avant qu'un docteur m'donne l'alerte, qu'on découvre des suicide et des lettres,
J'dresse mon doigt, le troisième face à leurs système
Si tu te sens fais en de même l'état récolte ce qu'il sème, me demande pas de voter
Je reste politiquement incorrect, j'compte que sur moi pour vivre ou du moins pour
Etre
, jsuis pas un poète qui sait ou je serais dans dix ans ?
Peut être à l'abri ou dans leurs cellules de prison, à traîner dans ces mêmes rues
Devant ses mêmes bâtiments attendant d'être frappé de la grâce de Dieu ou de
Son châtiment, je prends partie pour les miens mais j'ai rien d'un prophète d'un messie
Rien d'un voyou comme ... ou Mesrine. jsuis pas un mesquine j'ai que
Le rap comme exutoire, la rage en moi et contre celui qui a le pouvoir executoire
je les mets au défi de vivre un jour ce qu'on a, au défi de venir sentir et voir ce qu'i se passe en bas
Au défi de venir vivre ce qu'on vit en nos lieux et places, au défi de venir prendre la température d'ambiance.

Don Choa:
Hey, hey, hey ...Snob
arrete de te raidir ou t'as vraiment un balai dans le cul ? Le pire,
Notre acharnement te parait ridicule, respire,
On ne compte pas sur toi pour réussir
FF c'est qu'un peu d'anarchie dans ton Empire
En bref tu descends pas du singe mais du vampire,
Tu peux jurer tu sais mentir
Tu peux juger mais c'est tant pis, p't'être tu tuerais pour te remplir les poches,
Si tu dormais dehors comme ceux que t'appelle les cloches ?
Elle est chaude et froide ma vie, mais comment baisser les bras ?
Si la chance part vite, faut lui donner au lieu de baisser les bras
J'fume et j'bois et j'suis toujours pas raide, avant qu'ils nous abattent c'est toujours pareil

Le Rat Luciano:
Honneur aux zinzins, ceux qui aiment la vie de rues et les copains
Chacun défend ses biens et reste de ce fait dans le bain
Ce monde part en live, on s'interroge grave, la situation s'aggrave
On sait qui a plus rien pour les braves,
Bonté divine c'est la merde sur terre sur ma mère,
Dite-leurs que nous sommes tous mortels et respirons le même air
Eh snob : ouvre les oreilles ne nous cherche pas querelles,
Et faut le croire notre famille on se bat pour elle
Partout dans le globe pourri, on t'plombe,
Si tu savais tout ce qui se trame dans l'ombre,
Peut-être qu'à cette heure-ci ils fabriquent des bombes,
Mais combien de gens souffrent ? Combien sombrent ?
C'est pas nos chansons qui les feront vivre mais les grosses sommes, le peuple stress
Pendant que les chefs d'état se détendent, en bas ils combattent la détresse
Mais leurs mains veulent presser des détentes, deserres tes fesses, ptit distingué destresse
Dans pas longtemps va tout déglinger
J'espère qu'un jour tu pourras entendre ce texte,
Avant de nous cataloguer vient dialoguer avec les pestes,
On va te faire rêver comme personne t'as fait rêver !!!

Refrain (x2)
Tant que nos coeur parlent, on est rien pour les gens
Et si l'état nous abat on entre dans la légende
Ils nous détestent et désirent qu'on se taise
Mais les frères contestent est-ce que c'est des foutaises ?
Plus ont combat la détresse et la peine plus on les blesse
Plus y a de flingues, plus y a détente, plus on les presse.

Menzo:
Ils disent qu'ils veulent pas de drogues mais laissent rentrer son argent, Sans arrêt des contrôles pour ne pas laisser rentrer les gens,
Fracassent les portes d'une église pour chasser 200 noirs,
Peine de mort abolie mais ils tuent quand même de sang froid,
L'Etat a appeler ça faire son devoir,
Mettre des familles dehors qui dorment sur des trottoirs,
Ils ont tellement fliqué le territoire,
Que vouloir se révolter devient illusoire ou dérisoire,
Vont-ils récolter les fruits de notre haine ? On connaît que la moitié de l'histoire
comment veulent t'ils que j'adhère à leur système, et comment peuvent ils crier victoire ?
Après les élections ils se félicitent, ils auront l'occasion de détourner l'argent public,
Leurs enfants trouvent une situation assez vite,
Pour nos gars Intérim-Assedic, CRS, RMI, as-tgi
...
# Posté le mercredi 07 février 2007 05:07
Modifié le samedi 21 avril 2007 13:40

L'amour du risque

98 pour la FF
Toujours les mêmes envies pour tout le monde
Tout le monde se dit
Putain, je rêve de ça, si la vie me l'offrait
J'aurais sûrement moins de mecs à coffrer
La nuit, c'est différent
Tu croises moins de regards souriants


{Refrain:}
Avec nos vies de chien
Y a de quoi faire des histoires sans fin
La rue en fond, plus vrai que les infos
Du vécut enfin, tu connais le refrain
On a faim, et rien n'est prêt de changer sauf
Les gueules des bouffons sur les billets
Si on s'en sort, ça changera pas la face du globe
On est juste des têtes brûlées à la conquête du monde
Pas des modèles, on essaie tous de se faire une place
Si Dieu veut, nous aussi un jour on sera en place


La nuit, les yeux sont braqués
Poursuivi par la bac, et
Faut marquer des points pour l'amour du risque
Aujourd'hui, c'est clair, la vie c'est risqué
A tous les coins de rue, y a un flic planqué
Les jeunes ont plus rien à foutre, pensent à estanquer
Le soir, les loups sortent de leur tanière
Ont le vice, la manière, partent en ballade
En BM, y a pas de salade
Un bon plan dans un magasin de sport
C'est parti pour la cascade
Une patrouille de sécurité veille
Le coup se fera plus tard
Pour l'instant, ça bombarde, à la dard-dard motus
Mission : faut exploser des radars 220 sur l'autoroute
Même pas le cafard, j'dirais plutôt qu'ils se marrent
En fumant des pétards
C'est l'heure de se rassasier, direction le centre-ville
Sur le chemin quelques belles filles
Y paraît qu'avoir une grosse voiture, ça les attire
Tire le frein à main pour le délire
Dans l'action, un petit sourire
Pour savoir si avant y a pas pire
Que des sans-pitié partis pour un fou rire
Bien, mais elles doivent partir
Et eux ont un travail à faire
Ils doivent manger, ça leur donnera des forces pour le danger
D'entrée, les fous veulent tout saccager
Brûlent des feus, ça va mal se passer
Les flics vont les obliger de se ranger
Rien à perdre, ils veulent leur échapper
Pas moyen de les tromper, serrés de trop près
Appuie sur le champignon pour pas se faire attraper
Encapés, l'entrée d'autoroute la plus près
Pas de chance, un barrage, ça met la rage
Plus de magasin de sport, la nuit au poste
L'amour du risque dans un monde

{au Refrain}

De même que mes potes
Je vois tout de mes yeux rouge sang
Le décor d'où je sors est louche
Comme mes gars, faut pas que je bouge sans
La nuit, le monde change, Dieu
Et nous, on zone sans enjeux
Je suis aux anges
En disant que je viens de là où les gens sont dangereux
Entre amoureux du risque, on se comprend
Avant que tu risques, j'te dis
En classe, personne te l'apprend
Sans gène ni genre la nuit
On nuit aux gens qui commandent aux...
Chacun se dit, l'argent faut que j'en mange
Comme Belmondo ou Jean-Paul Gautier
Plus rien à foutre, mec
Tant qu'y a le pactole, nique tout
Y a pas que toi qui lutte dans le béton
Viens dans le coma, l'ami
Des mômes où ils crament comme à Singapour ou Miami
Une fois la lune pleine, tous plein d'alcool
Mes gars déconnent, décollent, coincent des cognes
***
Conclusion, on se colle des feuilles, fume
Puis certaines des filles parlent trop
En gros, on dîne, on baise, on picole

Chaque quartier compte son QG
Ses tripots, ses jeunes en mandat de dépôt
Les nerfs à fleur de peau, le manque de pot
On connais le topo ici-bas
On y est habitués
Comme ces hommes en habit bleu qui ont tué
Qui se font innocenter après ça
Dur d'avoir foi en la justice
On s'enlise tel le Titanique
La misère se répand de façon titanesque
Dis-toi que ce qui m'arrive, je ne l'ai pas choisi
Rester docile ?
Non, mais tu veux pas que je me laisse baiser ?

Aussi ici, pour les parents, y a de quoi s'en faire
Même les jeunes les plus braves ont leur entrée en enfer

On représente pour l'envers du décor
Je rap au nom des miens
Et dès demain, je continuerai encore
Ça rapporte pas des masses
J'avoue, je fais ça par amour du risque
On reste les mêmes dans la vie comme sur disque
Au micro en lâche le bras ?
Je prend conscience de l'enjeu
Sans fuir ma vie de clebs

{au Refrain}

Si on s'en sort, ça changera pas la face du globe
On est juste des têtes brûlées à la conquête du monde
Pas des modèles, on essaie tous de se faire une place
Si Dieu veut, nous aussi un jour on sera en...

Faut plus qu'on saigne encore
Les miens, je les aime
Pour eux, j'espère fort, sans dire hyper-fort
Je sais que mon groupe est fort
On est pas des exemples
Ma vie, c'est du freestyle, man
Nique Babylone
Garde la tête froide, mécréant
Sois pas mesquin, mais quand
Les alarmes sonnent toute la nuit...
J'y fais plus attention
Elevés dans le bruit, les mômes sortent
Comme la transpiration
A chaque respiration, ma hargne monte
Je rap pour la bravoure
Par amour, tu sais
Mais faut qu'on mange, frère qu'on savoure
Bols de caviar s'éloignent du système bagnard
J'ai vu trop de vies pourrie, des charognards sourire
Merde, c'est comme une guerre, un hold-up
Mon mic en fer, voilà à quoi il sert
Mettre à terre, serrer des pinups
FF se dresse plus dure qu'un téton
En tant que chacal à l'affût
Dans la jungle de béton
Je tire le frein à main, les mains moites
Sales, comme Luciano
Rap en rafales armé de la vérité
Ça gène les idiots
A la tienne, poto
Sort la JB de sous le siège
FF déballe quatre cent coups
Le démon nous tend des pièges
Tentés par le diable
Les fruits de la défense, mais pas défendus
Je me dis que pour voir mes ennemis le crâne fendu
On veut notre dû, bordel
L'oseille, tellement je l'aime
Je pense qu'y faut d'elle, fou d'elle
Vois tout ce qui se passe à cause d'elle
FF un clan de survivants sortis des rues sans futur
Réunis les frères et s½urs comme points de suture

Don Choa
Normal, rien ne change

{au Refrain}


Tu l'as fait...
C'est la FF, en 98
Sauf les gueules des bouffons sur les billets
# Posté le vendredi 05 janvier 2007 17:06

paroles de dans les yeux ma preferee de marginal musique merci lyrix2mars

paroles de dans les yeux ma preferee de marginal musique merci lyrix2mars
je tiens a remercier lyrix2mars pour les paroles allez voir son blog c sur la FF mais sur le rat surtout

LE RAT LUCIANO

Dans les yeux d'mes frères
J'ai vu ce qu'ils m'ont laissé voir, et alors ?

J'ai vu l'meilleur comme le pire
J'ai vu la maîtrise de l'imprudence, un ouragan d'haine dans les pupilles
J'ai vu qu'la bonté s'effrite
J'ai vu l'amour du danger, les fruits de l'impatience, le besoin des défis
J'ai vu l'importance de la famille, la révolte, l'amertume et l'impasse dans laquelle te mène la faillite

J'ai vu l'instinct animal, l'égoïsme, le sens du partage
J'ai vu trop d'rage contre trop d'bâtards
J'ai vu l'seum, la colère, le vide, la pudeur, le vice, l'horreur, le courage, l'honneur, la fureur de vivre, l'envie d'victoire, l'envie d'prouver, d'peser, l'envie d'marquer son territoire sur ma vie
J'ai souvent vu du dégoût, du rouge sang comme la couleur des rues d'ma ville
J'ai vu la dureté du chemin d'la débrouille
J'ai vu l'éternel désir d'richesse, le tracas d'la survie, les promesses de la drogue, la détresse de l'ivresse
J'ai vu qu'chacun est dans sa matrice
J'ai vu l'absence d'être cher
J'ai vu le deuil, le silence des cicatrices
J'ai vu la douleur des regrets, l'élégance de la sagesse, l'impact du mal
J'ai vu les larmes des vrais, dans les yeux d'mes frères
Dans les yeux d'mes frères, j'ai vu ce qu'ils m'ont laissé voir.

... Viens voir le monde à travers mes yeux ...
... Vois où on est ...
... Dans c'monde où rien est acquis ...

DON CHOA

Dans les yeux d'mes frères j'ai vu un miroir et je me suis vu
J'ai vu le reflet de celui que je n'suis plus
Je m'suis vu tel que je me suis plus
Je m'suis vu fort, à tort
Je m'suis vu perdu, je m'suis vu mort
Je m'suis vu renaître, différent de c'que je croyais être
Je m'suis vu mais j'hallucinais peut être
J'ai pas toujours vu les traîtres mais j'ai pu les sentir
Tu m'as regardé dans les yeux et tu t'es vu mentir

Peu à peu je m'suis vu grandir
Dans les yeux d'mes frères, j'ai vu une force qu'on ne peut anéantir
Mais dans l'doute les images se troublent comme dans l'eau
Sur ma route, tu montes puis tu coules, comme dans Blow
Je m'suis vu bloquer, à rester là à gueuler
J'ai cherché la vérité, je m'suis vu aveuglé
J'ai vu c'que leurs yeux ont bien voulu m'apprendre
J'ai vu ce qu'ils n'ont pas su m'dire, c'que j'ai pas voulu entendre


MENZO

Dans les yeux d'mes frères, dans les yeux d'mes frères
Dans les yeux d'mes soeurs, dans les yeux d'mes soeurs

Dans les yeux d'mes soeurs j'ai vu la tristesse d'une journée d'automne
Des regards vides, jeunes, vifs, strictes et monotones
Vivre au quartier pour une fille c'est pas toujours drôle
Tout l'monde épie c'que tu portes et à qui t'adresses la parole
Lourd et l'poids des traditions, mes soeurs se cachent pour aimer
Histoire de n'pas entacher leur réputation
Dans les yeux d'mes soeurs j'ai vu l'horizon d'la solitude, la volonté d'réussir les études
Elles n'veulent pas subir ce qu'à vécu Fatou
Dans un monde où l'amour est une fleur qui pousse partir
Dans leurs yeux j'ai vu l'envie d'partir, l'envie de s'épanouir, de choisir elle même leur vie, leur futur mari
Penses-tu que toutes ces femmes ont vraiment la vie qu'elles méritent ?
Peut être pas car aujourd'hui beaucoup d'entre elles militent
Leurs yeux ressemblent à de grands réservoirs de larmes

SAT

Les yeux sont les miroirs de l'âme frère

Souvent en guerre avec moi même
C'est dans les yeux d'mon fils que je trouve la paix, que je signe mon armistice
Dans son regard y'a pas d'vices
Suffit qu'je m'y plonge pour que mes déserts se changent en oasis
Dans la noirceur de ses prunelles, j'ai vu une lumière, le feu sacré, le bout d'mon tunnel
Au plus profond de ces deux p'tites billes, je trouve la force de lancer l'offensive comme l'héroïne de Kill-Bill
Dans ses yeux, je retrouve l'innocence, la flamme qui fuit nos rétines depuis l'adolescence
Plus on fume, plus on a c'regard hagard mais on reste sur nos gardes
Merde y'a trop d'coups d'hagar
J'ouvre l'oeil et l'bon
J'évacue tout mon stress dans une feuille parsemée de shit et de tabac blond
Dresse des pamphlets au style populaire
Retranscrit en musique c'que voient mes deux globes oculaires
# Posté le samedi 07 octobre 2006 15:13
Modifié le dimanche 08 octobre 2006 10:25

Paroles de "les miens m'ont dit" album art de rue

Paroles de "les miens m'ont dit" album art de rue

Dédié a tous ceux qui nous ont quitté trop tot, a tous ceux qui nous manquent si cruellement, t'as la vie devant toi, t'es libre, c'est plus la cas de tous

j'suis là, c'est pour mes gars qui ne sont pas libre, vendeur de drogue manieur de calibre ils m'ont dit "mec accroche toi, faut que t'y arrive, si on avait ta chance on se gênerait pas, on resterais pas en bas du bloc, la on se les gèlerais pas, a guetter les client pour des morceaux à 10 ou à 5, les memes qui renseignent et se plaignent que tu serres pas assez, quand ils tombent, c'est plus du aux balances, que l'intelligence des flics ou même la faute à pas de chance, c'est pour mon grand frère que j'ai connu au travers de ses lettres, il m'a dit, "le shit et l'alcool, tu rateras rien à pas connaître, maintenant t'es l'homme de la maison soit fort dans ta tête, mais à trop pleurer, fait pas couler plus de larmes sur ses pommettes, lui s'en souviens peut être pas mais moi si, a l'époque lui devais en avoir 22 et moi 6, à 25 je rappe comme je respire; ces rues sans amour, ce que la vie m'inspire, ce qui se passe autour,

REFRAIN

t'as la vie devant toi, t'es libre et c'est plus le cas de tous ;
montre qui tu es même seul contre tous,
continue d'y croire au fond du gouffre,
puise en toi les ressources pour avancer en fin de course et à bout de souffle,


Les gars m'ont dit "même si tu perds tes mains, pour écrire tes textes et enfiler les textiles, y aura toujours les tiens. Si tu deviens muet, on exprimera ces choses à ta place, pourquoi, parce qu'on fait parti de la même classe, même si t'y voit plus, t'aura les idées, et nous on sera présents pour te guider, histoire que tu puisse représenter et te vider, et si je meurt, la relève fera ce qu'il faut, que tu m'est reparlé ou pas, avant que je crève je ferais ce qu'il faut, toujours avec fermeté, je suis contre le pouvoir et la flicaille, t'as cas les alerter, je connais pas la recette pour te causer par télépathie, donc je le fait en studio, lors des vraies parties, mes potes me parlent, me disent des trucs, de genre faut pas qu'on cesse ou qu'on truque, des fois, ça va plus loin, mais là ça ne concerne que nous, sinon dans l'ensemble on pense et agit comme vous,

C'est l'hymne que j'écris
c'est la vie que je décris néanmoins

tu sais quoi, les miens m'ont dit un tas de trucs dans un tas d'endroit, dans ces rues que j'aime, ils me répètent "luci, reprends toi, n'aie pas la grosse tête, faut rester maître de soi, se rappeler d'où on vient, faire les bons choix, les miens autant les uns que les autres je les aime et je suis sur que ma vie sans eux ne serais pas la même ;car lors des moments de joie ou de peine, ce qu'on partage est unique, s'te plait, ne me demande pas que je t'explique!

moi je suis entouré des miens...
# Posté le vendredi 18 août 2006 08:46
Modifié le mardi 22 août 2006 17:23

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